L'acier des couteaux:
Un acier de coutellerie comprend en général :
LA LAME :
Forgée ou découpée ?
Ce sont donc principalement des motivations d'ordre pécuniaire et d'esthétisme qui guideront votre choix.
LA SOIE :
Pleine soie, demi-soie ?
La soie est le prolongement de la lame dans le manche.
Un couteau dont la soie se prolonge sur toute la longueur du manche est un critère de qualité et de robustesse.
On doit cependant noter que l'apparition des rivets tubulaires (rivets mâle/femelle venant bloquer la soie dans le manche), le développement des techniques de surmoulage ainsi que l'amélioration des plastiques bousculent en effet ce principe.
Un couteau dont la soie est suffisamment profonde dans un manche surmoulé de qualité (soie non apparente) apporte également toutes garanties de robustesse.
LA TREMPE :
La trempe consiste à chauffer l'acier à environ 1040°, puis en le refroidissant rapidement, à porter la dureté de la lame à un niveau élevé.
Un deuxième échauffement à 200° environ (appelé «revenu») suivi d'un refroidissement lent permettra d'obtenir des lames :
LE MANCHE :
Bois, bois pressé ? ou plastique ?
Nombreux sont encore les inconditionnels des manches en bois, ses qualités esthétiques et de "toucher".
Le bois pressé est une succession de fines couches de résine et de bois. Cela confère au bois la résistance du plastique tout en ayant le toucher du bois.
Les exigences grandissantes en terme d'hygiène et les progrès des matières plastiques ont très largement imposé le passage du manche bois au manche plastique.
Le procédé d'assemblage peut être réalisé par rivets tubulaires ou par surmoulage direct sur la lame.